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Incinérateur : ça démarre fort.


Enjeu de l’élection cantonale sur Clermont, l’incinérateur voit se succéder les manifestations et contre-manifestations, alors que les travaux commencent.

L’impact pour l’arrondissement n’est pas nul, puisque ceci conditionne le devenir de nos déchets ménagers demain, et donc notre environnement comme le coût de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères.

Je ne pensais pas que cela allait démarrer si vite, mais les courriers des uns et des autres commencent à remplir mon bureau à la mairie…

Un débat incontournable ici, mais qui doit rester le plus rigoureux possible. Nous comptons sur vous.

2 commentaires déjà : je mets un lien ici vers un site dont je ne partage pas la vision, mais qui contribue au débat et nous est proposé par l’un des commentateurs : http://airpur.org/

19 réponses à “Incinérateur : ça démarre fort.

  1. vincent rochefort

    Je comprends parfaitement que les riverains de l’incinérateur soient inquiets, mais les riverains d’une déchetterie devraient-ils l’être moins? Que ce soit par l’air ou par le sol, le traitement des déchets pollue obligatoirement. C’est pourquoi le tri selectif a été mis en place. Seulement 1/3 des Ambertois trient leurs emballages (note du SIVOM ). Dans ces conditions, les lieux déstinés a l’enfouissement seront rapidement pleins, il suffit de se rendre au SIVOM pour s’en rendre compte. L’incinération peut au moins permettre de valloriser les ultimes déchets.

  2. Je pense que Vincent Rochefort parle de Centre d’Enfouissement Technique lorsqu’il dit déchèterie.
    Que pensait alors des riverains qui sont déjà à proximité immédiate d’un C.E.T. auquel on vient adjoindre un incinérateur ? C’est pourtant le cas pour les habitants de Beaulieu à Clermont.
    Qu’appelle-t-il déchets ultimes sachant qu’aujourd’hui la collecte sélective, lorsqu’elle est appliquée, (ce qui est loin d’être le cas partout et surtout pas dans les communes qui veulent à tout prix apporter leurs déchets brûler loin de chez eux) permet de sortir de nos poubelles:
    le verre, le papier, le carton, le bois, le métal, maintenant tous les plastiques pour être recyclé;
    les déchets fermentescibles, reliefs de table, épluchures… etc pour être compostés ou méthanisés.
    Ceci fait, que reste-t-il à brûler et surtout que reste-t-il qui soit combustible ? De quelle manière, sont-ils valorisés ?
    Merci de la réponse.

  3. vincent rochefort

    En récupérant la vapeur qui peut-être soit utilisée pour alimenter un réseau de chauffage urbain ou distribuée à des établissements publics (rendement jusqu’à 90%), soit détendue dans un turbo alternateur (rendement jusqu’à 35%) produisant de l’électricité. Une valorisation mixte est envisageable, c’est la cogénération (rendement jusqu’à 80%). Pour atteindre les mêmes quantités de chaleur utile + électricité qu’une cogénération, une installation à systèmes séparés (chaudière avec un rendement de 90% et centrale électrique avec un rendement de 52,5%) consommera 22% de combustible en plus. (dictionnaire-environnement.com) Pour ce qui reste à brûler, regardez votre poubelle de déchets. (ou allez faire un tour au Centre d’Enfouissement Technique, si vous êtes un exemple en matière de revalorisation des déchets)

  4. lorsque on enlève les matières recyclables et les matières compostables il ne reste rien qui puisse avoir un pouvoir calorifique positive. donc en clair il faut plus d’énergie pou le traiter qu’il n’en produit, sans parler de l’énergie nécessaire au transport. Après combustion il reste les mâchefers bourrés de produit toxiques(30% du tonnage) le plan départemental prévoit d’ouvrir autre 3 CET dans le 63 . encore pas défini . Il n’est donc pas impossible que chez vous demain, au lieux d’enfouir ou de traité intelligemment par traitement biologique des déchets sains vous enfouirez des polluants. Et, votre TOM se sera multiplier, il ne faut pas perdre de vu qu’il y 200 millions d’€ de différence entre l’incinérateur et le projet intelligent.

  5. vincent rochefort

    désolé, mais là, mes compétences sont dépassées. Dans tous les cas, la seule solution est de réduire la quantité de déchets en amont. Et cela ne pourra se faire que si chacun d’entre nous s’implique réellement. Et malheureusement, il y aura des zones qui devront être sacrifier avant que l’on arrive à quelque chose de satisfaisant. Alors, ici ou ailleurs, il y aura toujours des perdants… N’oubliez pas non plus que s’il existait un moyen de traitement sans failles, il y aurait longtemps qu’il serait généralisé.

  6. A monsieur Vincent Rochefort.
    Vous ne répondez à ma question qu’avec une avalanche de pourcentages compréhensibles que par les initiés.
    Dans le cas du projet Vernéa, il ne peut être question que d’un turbo alternateur, donc le rendement le plus faible (35% au grand maximum). Vous me conseillez d’aller voir le CET en l’occurrence, Puy Long. Je vous renvoie cet invitation en allant voir le site de Beaulieu et là, vous verrez qu’il se situe en zone semi-rural bien qu’ au centre du bassin de Clermont, au coeur d’ un habitat dispersé et loin d’établissements publiques, au milieu de cultures céréalières et de zônes de recherche (INRA). Les seules cultures qui pourraient bénéficier de la chaleur engendrée par une telle installation sont des serres maraîchères mais hélas, situées à 2 km, séparées par autoroute et route à grande circulation donc hors de question….
    Pour info, sachez que le méthaniseur couplé à cet incinérateur devrait, comme sont nom l’indique, produire du bio-gaz mais celui-ci est d’ores et déjà prévu pour alimenter le-dit incinérateur afin d’avoir une température minimum de 850° dans le four unique (autre ineptie). Le PCI (pouvoir calorifique) des produits entrants étant trop faible après tri des déchets recyclables, par suite, le bénéfice est très amoindri voire nul.
    Je ne me pose pas en exemple de tri de mes déchets mais lorsque je regarde ma poubelle (la noire), je me pose la question à laquelle vous ne m’avez pas répondu: qu’y a-t-il de combustible ? et pourtant il y reste des matières qui pourraient encore être recyclées, un exemple entre autres: je suis friand d’huitres et je ne suis pas le seul, que faire des coquilles de surcroît, lourdes?
    Elles pourraient être utilisées après réduction en poudre pour le chaulage de certaines terres trop acides ou utilisées pour la nourriture avicole.
    Je suis d’accord pour dire qu’il y a encore beaucoup à faire mais se contenter de brûler ce qui nous embarrasse au prétexte qu’on va ainsi produire de l’énergie en quantité faible, alors que le prix des matières premières explose me semble relever de la pire des solutions de facilité.
    Apporter ses déchets à brûler loin de chez soi, chez les autres me semble aussi être un manque total de responsabilité, un peu comme si on allait « déféquer » (je reste poli) chez le voisin.
    Dernière info,je ne suis pas écolo dans l’ame mais j’habite au domaine du « Petit Beaulieu » à 100 mètres du lieu d’implantation du projet Vernéa et de plus sous les vents dominants ce qui fait que d’après l’étude du VALTOM, je me trouve au point le plus impacté par les rejets, mais je suis rassuré lorsque le directeur du VALTOM (B. BEAUME) me dit qu’au vu la hauteur de la cheminée (46 m) je ne risque rien, les rejets me passeront au dessus !
    Je ne vous demande pas de compatir mais d’étudier le problème de beaucoup plus près ne vous contentant pas d’éplucher la page dictionnaire-environnement.com et de nous abreuver de pourcentages surfaits.
    Cordialement.
    Joël FOUILLOUX

    • Merci de cette réponse mais ne stygmatisons pas ceux qui prennent la peine de réfléchir. Il y a deux problèmes ici : un problème technique et un problème politique. Pourquoi de tels revirements sur ce dernier point ?

  7. MERCI, Monsieur SAUVADE, de préciser qu’il y en a qui réfléchisse , enfin il y a de l’espoir! parce que dans cette affaire il me semble qu’il y a: des futures victimes, les habitants sous le panaches des fumés, des pigeons qui se font plumés, tous les habitants de la zone du VALTOM, […propos diffamatoires enlevés par le responsable éditorial de ce site…].
    en ce qui concerne le politique sachez, au passage que des élus, y compris du centre, ce sont mouillés contre l’incinérateur.

    • Je passe votre commentaire sous réserve que vous supprimiez le passage sur des accusations de corruption inadmissibles ; a défaut c’est moi qui l’enlèverait : ce type de propos est totalement inacceptable.
      Pour ce qui est du centre en effet, la discussion en interne au MoDem est intéressante et constructive autour de points de vue clairement différents.

  8. j’ai pour habitude de prendre mes responsabilités si des élus se reconnaissent dans ce que j’ai écrie c’est que je suis tombé juste.

    • Bonsoir monsieur Bernard,

      J’enlève donc vontre remarque, elle est inadmissible. Le fait de ne pas nommer l’un ou l’autre élu visé ne change rien à l’affaire. Je suis désolé, mais ce type d’attitude n’aura pas sa place ici.

  9. vincent rochefort

    Messieurs, au lieu de nous énerver inutilement, essayons plutôt de réfléchir concrètement.
    Afin d’alimenter un peu le débat, je vous propose 3 sites qui m’ont parus intéressants :
    http://www.cyberbougnat.net/Traitement-des-dechets-Clermont,1970.html et http://www.leclermontois.fr/spip.php?article796 qui parle en autre du projet alternatif « Ophrys ». (si quelqu’un pouvait apporter quelques précisions sur les procédés qui avaient été envisagées, merci)
    http://www.syctom-paris.fr/edi/reduction-nuisances-dechets/traitementfumee.html qui démontre si besoin été que les fumées ne sont pas aussi dangereuse que ce que l’on veut nous faire croire. (si cette méthode était si mauvaise, pourquoi y en a-t’il tant en France?)
    Monsieur Fouilloux, d’après ce que j’ai pu voir, il y a tout de même quelques habitations autour du site, qui pourraient profiter du réseau de chaleur, mais je prends note de votre invitation à venir voir le site de Beaulieu, si d’autre veulent faire partie du voyage.

  10. Monsieur Rochefort, nous sommes absolument d’accord pour dire qu’il faut réduire les déchets en amont, hélas au niveau d’un département cela risque d’être très dur. Je pense que nos députés devraient légiférer afin de réduire les déchets à la source et en particulier en ce qui concerne les emballages qui sont surabondants.

    Monsieur Sauvade, loin de moi l’idée de stigmatiser ceux qui réfléchissent comme vous me le dites et pour preuve, le revirement de Serge Godard concernant son acceptation initiale du projet VALTOM s’est transformé en refus justement parce qu’il a réfléchi et ainsi, il a pu voir toutes les inepties de ce projet. Mais ce n’est peut-être pas de ce revirement auquel vous faites allusion, peut-être est-ce le fait de refuser les déchets du SBA et du SIB au CET de Puy-Long; l’explication est là encore très simple:
    Pour favoriser la construction la plus rapide possible de l’incinérateur de Beaulieu, le préfet Stéfanini, par décret a abaissé la capacité du CET à 120 000 tonnes à partir du 1er janvier 2011 au lieu des 240 000 tonnes autorisées jusqu’au 31 décembre 2010 dont bénéficiaient le SBA et le SIB. Le contrat passé avec ces deux syndicats s’achevait à la même date et S.Godard ne l’a donc pas reconduit afin de pouvoir utiliser cette nouvelle capacité pour Clermont-Communauté dont il est président ce qui semble logique. Le préfet, par arrêté du 10 janvier 2011 a alors repassé cette capacité à 230 000 tonnes avec date d’application au 15/1/11. Est-ce là les revirements dont vous vouliez parler ?
    A mon tour, je vous pose une question.
    Le CET tout neuf de Poyet pour Ambert a une capacité de 40 000 tonnes/an. Le sictom d’Ambert prévoit d’amener ses déchets à l’incinérateur de Beaulieu et de ce fait n’aura pas à utiliser ou peu, son CET. Le sictom d’Ambert envisage d’importer des déchets des départements voisins pour les enfouir à Poyet afin de faire quelques bénéfices. N’est-ce pas là un autre scandale, à moins que je ne me trompe ?

  11. Monsieur Rochefort,
    Nos commentaires se croisent…
    Merci pour les sites que vous signalez.
    Le projet Ophrys proposé par Clermont Communauté et porté par Véolia est basé essentiellement sur le tri, en complément de celui fait grâce à la collecte sélective en porte à porte. Il est fait par des moyens nouveaux, tri magnétique, laser etc… avec en bout de chaine le tri mécano-biologique qui je l’avoue n’est pas le meilleur système mais acceptable après les tris précédents afin d’avoir un compost de bonne qualité.
    Ce système permet d’avoir un très bon pourcentage de matières recyclables et surtout d’enfouir dans le CET des déchets ultimes (non évolutifs) ce qui est la loi.
    Quant aux fumées de l’incinération, bien sûr, elles sont filtrées mécaniquement (filtres à manche), chimiquement (charbon actif et autres) mais de nombreuses molécules ne sont pas arrêtées (voir filtres de cigarettes), de plus les filtres coûtent très cher et pour des questions de rentabilité, ces filtres ne sont changés que lorsqu’ils sont saturés et donc n’arrêtent plus rien et ceci pendant un temps certain.
    Le problème c’est que ces fumées sont porteuses de molécules toxiques dont les effets par lipo-accumulation (fixation dans les graisses) ne sont visible qu’après 10, 15, 20 ans. Voir le procès de Gilly/Isère, c’était un incinérateur d’ancienne génération nous dit-on mais lors de sa mise en service il était parait-il sans danger. Les normes des rejets étaient moins strictes qu’aujourd’hui mais les effets se sont fait jour après 5 ans.
    Ce dont le Valtom ne parle jamais, c’est qu’après incinération, il faut encore traiter les déchets d’incinération: les mâchefers chargés de dioxines et autres furanes ainsi que des métaux lourds et que l’on dit utiliser en sous couches routières que de nombreux département refusent maintenant d’utiliser afin d’éviter la pollution des nappes phréatiques (ils représentent 30% de la masse incinérée. Et enfin, les Réfiom’s (résidus d’épuration des fumées d’incinération des ordures ménagères), ce sont les filtres et tout ce qu’ils ont arrêté. Il sont si toxiques qu’il faut les vitrifier ou les noyer dans du béton, (ça rappelle d’autres déchets) et les enfouir dans un CET de classe I , or il n’y a pas de tel CET dans le Puy de Dôme et le plus proche se trouve à Drambon à coté de Dijon. Ils représente de 3 à 5% de la masse incinérée, coût de traitement 800 euros la tonne hors transport.
    Pourquoi il y en a autant en France (129 à ce jours)? C’est un moyen très lucratif et les lobbies de l’incinération sont très puissants (Suez, Véolia qui savent faire autrement) et imposent plus ou moins ce principe avant tout autre pour des raisons financières.

    Il y a effectivement quelques habitations à proximité du site, 6 dans un rayon de 100 mètres, dont la mienne. 2 au sud, 2 à l’ouest et 2 au nord mais cela fait à peu près 800 mètres entre celles du sud et du nord. Mais je peux vous dire qu’aucune proposition n’a été faite à qui que ce soit.
    D’autres sont aussi disposées en cercle autour du site mais à 600 mètres avec ruisseau et route à traverser.
    Alors….

  12. vincent rochefort

    il est vrai que malgrès les progrès, la méthode d’incinération n’est pas vraiment idéale. Cependant, la méthode biologique n’est pas vraiment fiable: ceux ne sont que des êtres vivants, et si le principe est le même que celui des stations d’épurations, la moindre erreur leur sera fatale. Et que dire de l’odeur qui sera forcément dégagée! Malgrès tout, il y a une partie de cette méthode qui me semble être interressant à dévelloper: les nouveaux moyens de tri. Plus les déchets seront triés, moins il y en aura à traiter, et donc moins l’incinérateur sera indispensable (l’est-il vraiment???). L’avenir de votre combat passera, et j’en suis convaincu, par une intensification du tri au niveau régional, voire plus.
    Par contre, là où vous voyez un scandale, moi j’y vois plutôt une opportunité. Je m’explique: Beaulieu traiterait les déchets d’Ambert, qui à son tour traiterait les déchets de ces voisins, qui n’auraient alors pas besoin de créer un nouveau centre de traitement. Quel meilleur exemple de solidarité? Plus nous jouerons collectifs, plus nous serons performant!

  13. Comme je vous le disais hier, le tri mécano biologique n’est pas l’idéal mais dans Ophrys, il arrive en bout de chaine de tri et donc devrait être de bien meilleure qualité que lorsqu’il est seul. Bien sûr, il y a toujours un risque mais à mon avis beaucoup moins dangereux pour l’environnement et la santé que lorsqu’un incinérateur dysfonctionne et là les exemples sont légion.
    J’ai omis de vous parler, hier d’un autre très gros inconvénient de l’incinérateur, ce sont les poussières ultra-fines rejetées par la cheminée, ces poussières étant d’après les spécialistes, la cause principale de la forte croissance des cas d’asthme. Les filtres ne les arrêtent pas.
    En ce qui concerne les odeurs, j’ai vu les plans d’Ophrys, et tout se passe dans des salles en dépression avec des sas d’entrée donc les odeurs devraient être insignifiantes voire nulles.
    Les déchets ultimes à enfouir seraient amenés directement d’Ophrys au CET de Puy-Long par tapis afin d’éviter les poussières dues à un transport par camions, Ophrys se situant juste au dessus du CET.
    Par ailleurs, ce dont je ne vous ai pas parlé non plus, c’est le comparatif des coût des deux projets. Un cabinet indépendant, CALIA, a fait une étude. Il en est arrivé à cette conclusion: sur 20 ans, les frais d’investissement et de fonctionnement sont inférieurs d’environ 200 millions d’euros en faveur d’Ophrys par rapport à Vernéa, ce qui couvre très largement (avec un bénéfice certain) le dédit à payer à Novergie (Suez) en cas d’abandon du projet d’incinérateur qui serait de l’ordre de 20 à 50 millions d’euros. Cette étude est venue corroborer l’étude qu’avaient fait les services techniques de Clermont-Communauté qui à n’en point douter avaient conforté Serge Godard dans le revirement dont parlait monsieur Sauvade.

    La différence du coût de traitement entre déchets après tri donc ultimes, enfouis et incinérés est là aussi importante de l’ordre de 80 euros/tonne pour l’enfouissement à 135 pour l’incinération. Je ne vois donc pas l’intérêt qu’aurait Ambert à amener ses déchets à Beaulieu plus le transport pour enfouir les déchets de ses voisins à Poyet.
    La solidarité, c’est très bien mais ne dit-on pas que charité bien ordonnée commence par soi-même?

  14. vincent rochefort

    Bien qu’étant auparavant plutot favorable a cette méthode d’incinération, je m’aperçois aujourd’hui qu’elle est loin d’être la meilleur.
    Avec une méthode de tri comme celle de Ludre (http://www.veolia-proprete.com/activites/traitement-valorisation/dib/), on pourrait déja valoriser 50% des déchets qui seraient incinérés. Si l’on ajoute à cela la politique « Green Bin » (poubelle verte) utilisée à Toronto, Ontario (Canada)… la valorisation serait certainement encore meilleure (objectif:
    -70% de déchets en décharge!). Avec un tel traitement, les 170000 T prévues à l’incinération devraient pouvoir passer dans un CET comme celui d’Ambert!
    Sur http://www.veolia-proprete.com/activites/traitement-valorisation/energie/ il y a une petite animation qui devrait en faire rire (jaune) plus d’un…

  15. Monsieur Rochefort,
    Je suis très heureux de voir qu’à travers vos lecture sur le net et éventuellement ce que j’ai pu écrire, vos convictions ne sont plus les mêmes qu’au départ de nos conversations. La preuve, s’il le fallait, que le manque d’information dont sont victimes les habitants du Puy de Dôme influe grandement sur leur vision des choses.
    La petite animation du site de Véolia peut effectivement faire rire (jaune) les opposants à l’incinération. La production d’énergie par l’incinération est certainement le seul point positif de ce système d’élimination des déchets tout en sachant que les alternatives à ce procédé sont aussi productrices d’énergie. Je ne sais pas si le mot « jaune » que vous mettez entre parenthèse y est à dessein, mais dans cette animation, on remarque que le sac de déchets déposé par la ménagère sur le trottoir et lâché dans les flammes du four de l’incinérateur est justement jaune, couleur symbolique des déchets recyclables. Je vois par là une erreur manifeste de communication de la part de Véolia.
    A quoi sert donc la collecte sélective si c’est pour brûler ce qui est trié et donc recyclable?

  16. VINCENT ROCHEFORT

    Ne pouvant pas prendre me joindre à la manif prévue le 14/05, je fait passer le message du Collectif des Associations contre l’Incinération des Déchets Ménagers du Puy de Dôme:

    Bonjour,
    Vous avez souhaitez être informé des actions de notre collectif d’associations opposé à l’implantation d’un incinérateur à Clermont Ferrand.
    Nous vous informons qu’une manifestation aura lieu le samedi 14 Mai sur le site d’implantation à BEAULIEU à 14H.
    Si vous souhaitez nous aider, nous vous informons que le village de la résistance contre l’incinérateur est ouvert depuis le mercredi 20 Mai. Ce village est occupé 24H sur 24. Il est situé sur la route de Cournon à l’entrée du site de l’incinérateur.
    Vous pourrez nous aidez à la distribution de tracts, et participer à différente actions que nous prévoyons en vue de la manifestation du 14 Mai qui doit réunir le maximum de personnes.
    Ce mail à été envoyé à 300 personnes, si chacun d’entre nous vient avec 10 à 20 personnes ce sont potentiellement entre 3000 et 6000 manifestants qui se rendrons sur le site.

    Lettre du Collectif des Associations contre l’Incinération des Déchets Ménagers du Puy de Dôme.
    site de référence: http://www.airpur.org/index.php?option=com_acymailing&ctrl=archive&task=view&mailid=15&key=0a89859669f62649c11ba271ac469ef1&sub=184-abaca7c9b6b27a48ac48202040f1e110

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