Associations du canton : accouchement difficile pour la DALD 2015, et le bébé ne s’annonce pas terrible…


Les conseillers départementaux communiquent : retrouver l’article sur la DALD sur le site du canton d’Ambert : http://ambert2015.net

Valérie PRUNIER / Claire RICHARD, Michel SAUVADE / Daniel BARRIER, vos conseillers départementaux pour vivre et travailler ici

associationsOn n’est pas sorti d’affaire. Déjà deux réunions de travail pour les conseillers départementaux chargés de ce dossier et une autre à venir ce vendredi… Les perspectives sont sombres pour les associations.

1er point négatif : l’exécutif départemental ne s’oriente pas sur un ajout des 800 000 € qui semblait s’annoncer. On en est à 660 000 € au moins. Le compte n’y est pas !

2ème point négatif : les différentes simulations sur la répartition entre les cantons ne semblent rien augurer de bon : dans l’immédiat, on est entre 33 000 € et 37 000 € pour le canton d’Ambert, au lieu des 73 000 € de l’année 2014… Le compte n’y est pas non plus !

Une autre possibilité consisterait à baisser uniformément la dotation des différents cantons par rapport à l’année dernière, mais cela se traduirait au moins par une baisse de près de 15 %…

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4 réponses à “Associations du canton : accouchement difficile pour la DALD 2015, et le bébé ne s’annonce pas terrible…

  1. Bonjour, Effectivement, j’imagine la déception des uns et des autres lorsque leur subvention diminue, mais comment dire : des milliers de réfugiés risquent leur vie sur des embarcations de fortune parce qu’ils ne peuvent plus vivre chez eux, plus proche de chez nous, un grand nombre de nos compatriotes tentent de vivre (de survivre) en dessous du seuil de pauvreté, les pensions et les salaires sont figés depuis 3 ans, des milliers de gens n’ont plus assez d’argent pour se soigner, se chauffer, pour vivre tout simplement, l’inconscience et le manque de courage politique des dirigeants qui se sont succédés (toutes tendances politiques confondues) nous ont amené à cette situation de déficit abyssal… (la popularité a un coût) et nous, dans le canton d’Ambert, nous n’aurions plus de casquettes, de portes clefs et de gadgets à recevoir de notre bon Conseiller Départemental ??? Pis encore : la DALD serait diminuée… Mais c’est affreux, quelle horreur !!!
    Revenons sur terre, dans un Pays où il est demandé des efforts à tout le monde, je pense que commencer par diminuer certaines « largesses » consenties aux élus pour leur permettre de « fidéliser » leur clientèle est plutôt une bonne chose. Je ne vais pas me faire des copains en disant ça, mais en fait, la DALD est une invention puydômoise qui n’existe dans aucun autre département. Qu’elle ait été accordée à l’époque où coulait le miel de l’abondance, pourquoi pas, mais de nos jours, qu’elle puisse être diminuée ou qu’elle disparaisse, cela ne me choque pas. Je préfère qu’avec ces mêmes sommes on essaye d’aider socialement les plus démunis. Dire qu’il y aurait une équivalence logique entre l’activité des associations puydômoises et des objets promotionnels ou le montant de la DALD est un peu exagéré, c’est oublier le dynamisme des dirigeants. Mais tout cela, ce n’est que de la politique et non de la Politique, n’est-ce pas Michel ?

  2. Parfois, il est dépenses qui rapportent. La culture en fait partie.
    Cela génère de l’activité, du mouvement de populations et des visiteurs qui consomment sur place nourritures et nuitées …non delocalisable. En plus, selon la qualité des spectacles, cela rend plus savant ou intelligent et cultivé … Et les gens ne sont pas que des travailleurs, des consommateurs, des électeurs.

  3. Merci Jean-Marie pour ce commentaire particulièrement argumenté. Je ne partage pas ton point de vue mais il est cohérent. Je ne te réponds donc pas directement, mais j’exprime ce qui est notre point de vue.

    Personnellement je considère que l’argent de la DALD n’est pas une somme qui appartient aux conseillers locaux dans une logique clientéliste, mais que c’est une participation cohérente de l’ensemble du Conseil départemental à l’animation (le A de DALD) du territoire. Il s’agit donc de l’argent des associations locales.

    Les « gadgets » du Conseil départemental ne sont pas des hochets que l’on distribue façon verroterie sans valeur mais au contraire une marque de respect et de reconnaissance vis-à-vis du travail accompli sur le terrain : nous avons utilisé nos indemnités de fonction pour acheter localement ces gadgets avec la volonté d’offrir quelque chose de qualité, et pas les coupettes à 2 € qu’on achète par lot de 30… Je ne trouve pas cette situation satisfaisante.

    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avions décidé de ventiler cette somme collectivement en accord avec les responsables des associations en définissant une véritable politique globale d’animation du territoire. Et pourquoi pas de faire réaliser localement ce type de trophée, en bois par exemple… Un équipe est d’ailleurs en train de réfléchir à cette question.

    Ceci explique donc le mécontentement qui est le notre par rapport à ce qui était un véritable levier d’animation collective du territoire ; nous l’avions d’ailleurs exprimé clairement dans la campagne. Nous trouverons d’autres leviers, mais c’est une source de déception face à un exécutif départemental qui, sur cette question comme sur d’autres, navigue à l’aveugle.

    Mais, maintenant j’en ai la certitude, arrivera le temps où nous aurons la possibilité de mettre en place cette politique à l’échelle du département.

    Dossier à suivre, je pense que les choses vont encore fluctuer sur la DALD.

  4. On a souvent trop souvent dénoncé le clientélisme des élus et les moyens utilisés pour le mettre en oeuvre, la réserve parlementaire des députés et sénateurs, la DALD des conseillers généraux pour ne pas souhaiter en ces temps de disette leur suppression pure et simple.
    Ce n’est pas en distribuant arbitrairement 1.000 euros à l’un, 5.000 euros à l’autre, 10.000 euros au troisième que l’on construit une politique sportive ou culturelle.
    Pratique contestable. Je partage alors la position de Jean Marie Hernandez. On aurait simplement souhaité qu’il l’a soutienne bien avant.
    Le conseil général a-t-il de plus pour mission de participer au développement d’une politique culturelle ? J’en doute.
    Quant va-t-on enfin spécialiser les compétences ?

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