Archives mensuelles : février 2019

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Vendredi 8 mars à Marsac en Livradois : still loving You ! Scorpions tribute.

#MaCommuneJyTiens : l’Association des Maires de France lance un concours photo sur Instagram.

CONCOURS PHOTO #MaCommuneJyTiens (règlement du concours photo)

Pour inciter les citoyens à devenir acteurs de la campagne, l’AMF lance également un concours photo sur Instagram. Parce que le lien entre le citoyen et sa commune est intime, chaque habitant, agent ou élu est invité à se prendre en photo à un moment, ou dans un lieu, qu’il juge important ou significatif dans sa vie (mariage, fêtes, activités municipales…). Les photographies des lauréats seront exposées lors du 102e Congrès de l’AMF en novembre 2019.

le règlement du concours : http://www.amf.asso.fr/m/sous-domaines/MaCommuneJyTiens.amf.asso.fr/concours.php

Radio France Internationale se délocalise à Ambert ! Ambert au centre, ça sert aussi à cela.

Radio France internationale

Il y a trois semaines un journaliste de Radio France Internationale http://www.rfi.fr/ a contacté Ambert au centre dans le cadre d’un reportage sur les services publics pour une émission radiophonique d’une vingtaine de minutes.

Faisant suite à notre échange téléphonique, puis par courrier électronique le journaliste Bruno FAURE est venu assister au Grand débat ambertois du vendredi 8 mars ; le lendemain il a passé la matinée à Marsac en Livradois, interviewant élus, commerçants et habitants de la commune.

Saluons le sérieux et le temps consacrés à venir à notre rencontre ; de l’avis unanime des personnes contactées, un très bon moment. Pour ma part plus de deux heures à Marsac en compagnie de Valérie Prunier.

Bonne nouvelle aujourd’hui : RFI délocalise son journal du matin à Ambert le lundi 11 mars, de 7 h à 9 h !

Ambert au centre, par l’intermédiaire de son blog, se réjouit d’avoir pu apporter sa pierre à l’édifice de la meilleure connaissance du Livradois-Forez. Si certains ont la consultation honteuse du blog, d’autres viennent y trouver matière à réfléchir et à nous rencontrer : que rêver de mieux ?

 

Mobilité résidentielle : la mixité sociale ne progresse pas.

source : http://www.maire-info.com/article.asp?param=22774&PARAM2=PLUS&nl=1

C’est une passionnante étude qui a été mise en ligne hier par l’Observatoire des territoires du CGET (Commissariat général à l’égalité des territoires), consacrée aux « mobilités résidentielles » et aux évolutions démographiques examinées à la maille des territoires.
Particularité de cette étude : en plus de la version papier, l’Observatoire des territoires met en libre accès des outils interactifs sur internet permettant de visualiser l’évolution démographique ou les déplacements à l’échelle des territoires (EPCI).
L’objectif de cette publication est notamment de « dépasser les idées reçues », explique en préambule Pierre Mirabaud, président de l’Observatoire des territoires : « Par exemple sur la faible mobilité résidentielle des Français. (…) Nos concitoyens bougent autant, voire plus, que les autres Européens, mais restent pour la plupart dans un périmètre de proximité » – près des trois quarts des Français qui déménagent ne changent pas de département.

La fin de l’exode rural
L’étude met d’abord en avant la « reconfiguration géographique » qu’a connue le pays en 50 ans. L’exode rural qui a marqué la période précédente s’est achevé, et un certain retournement de tendance s’est fait jour : « Des espaces qui perdaient des habitants affichent désormais une forte croissance migratoire ». En regardant les cartes fournies dans l’étude sur la période 1968-1975, on constate que la totalité des zones rurales connaissait alors un déficit migratoire marqué ; sur la période 2009-2014, la différence entre les territoires qui croissent et qui décroissent ne se fait plus sur le critère rural/urbain, mais sur un critère géographique : en schématisant, tout le nord-est du pays, au-dessus d’une diagonale allant du Cotentin au Territoire de Belfort, perd des habitants. Les territoires qui se trouvent au sud de cette ligne gagnent, globalement, des habitants.
On notera que l’outil interactif en ligne fourni en annexe de l’étude permet de visualiser les flux migatoires, sous forme de graphiques, à l’échelle des EPCI (mais aussi des départements et des régions). Cet outil particulièrement bien fait permet de voir où se situe un EPCI par rapport aux autres en termes d’évolution démographique, naturelle ou migratoire.
L’étude livre aussi des informations sur le profil des arrivants sur les différents territoires : on voit ainsi où emménagent majoritairement les différentes catégories de la population (retraités, jeunes, cadres, ouvriers avec ou sans famille…). Il apparaît clairement que les cadres sont surreprésentés parmi les personnes qui emménagent dans « les couronnes des principaux centres urbains », tandis que ouvriers et employés s’installent dans les intercommunalités plus lointaines ; les ouvriers avec enfants vont, eux, encore plus loin des villes, dans les territoires relativement éloignés des pôles urbains où ils travaillent mais où « l’accès à la propriété d’une maison individuelle » est possible à « coût moindre ».
D’ailleurs, l’étude montre également que « les contrastes de localisation des différents groupes sociaux s’accentuent » – autrement dit, la mixité sociale ne progresse pas : « À l’échelle nationale, toutes les catégories d’individus ont tendance à emménager dans les intercommunalités où le groupe social auquel ils appartiennent est déjà fortement présent : ils y renforcent ainsi leur proportion. »

Flux résidentiels
Enfin, le CGET montre des cartes inédites sur la mobilité résidentielle vue à travers le prisme de la catégorie socio-professionnelle. Les « flux résidentiels » illustrent les déplacements lors d’un déménagement interdépartemental – ce qui permet de voir où déménagent le plus volontiers les personnes lorsqu’elles changent de département. Les cadres, lorsqu’ils déménagent, vont le plus souvent s’installer d’une métropole régionale à une autre : ils quittent Paris pour s’installer à Toulouse, Lyon, Lille ou Marseille. Les étudiants – logiquement – déménagent vers les grandes villes de chaque région, qui abritent les facultés. Quant aux ouvriers et aux employés, leur mobilité résidentielle est essentiellement « de proximité », vers les départements voisins. « Les cadres et professions intermédiaires évoluent sur des marchés du travail d’échelle nationale quand les ouvriers et les employés sont davantage ancrés dans des réseaux de proximité », concluent les auteurs de l’étude. F.L.

Accéder au rapport.
Accéder à la synthèse interactive.
Accéder aux outils de visualisation en ligne.

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Carnaval à Marsac-en-Livradois le 9 mars ! CARNAVELO !

Lycée Blaise Pascal d’Ambert : une nouvelle rubrique pour la réforme.

A la demande du lycée Blaise Pascal nous avons ouvert une nouvelle rubrique qui se trouve dans la barre de menus supérieure de ce site et dans la colonne de gauche.

Pour tout savoir ! Un beau boulot de présentation pour tout comprendre.

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Loto à Marsac en Livradois le dimanche 3 mars