Archives de Catégorie: COVID-19

Vaccination COVID à Ambert – faut pas être pressé : »Veuillez rappeler fin avril »; Ah oui, quand même. On serait tenté de dire « ça pique comme délai », mais même pas, justement…

« Actuellement nous n’avons plus aucune plage de disponible pour vaccination veuillez nous rappeler fin avril, Merci »

Si vous composez le 06 22 92 33 27 c’est le message enregistré que vous entendez. De quoi être plutôt étonné vu les annonces sur la vaccination maîtrisée qui se déroule conformément aux attentes partout en France. Ben, on va dire que le message n’est pas forcément à la hauteur de nos attentes… Sur Clermont, a priori, il fallait juste tout à l’heure attendre jusqu’au 25 mars pour un des centres de vaccination. Bref…

Si vous êtes calé sur internet : Vaccination COVID-19 à Ambert 63600 : Rendez-vous par Internet sous 24h – Doctolib

On savait déjà que joindre l’ARS était compliqué, mais qu’elle n’était pas capable de nous fournir des informations localisées sur la diffusion du virus, ne les ayant pas ; le délégué départemental a même pris le temps de me contacter pour me l’expliquer, qu’il en soit remercié. Covid19 : ne demandez pas au maire, il n’en sait pas plus que vous, et l’ARS guère davantage… | Ambert au Centre – le site de ceux qui s’engagent vraiment

Santé Publique France, ne réponds pas à mes demandes répétées d’information sur la diffusion locale du virus… un élu local, pourquoi prendre la peine de répondre ? On va relancer autant qu’il faudra.

Donc, braves gens de l’Ambertois, passez votre chemin, prenez votre temps, les vaccins ne sont pas plus pour vous que les informations sur la situation locale. Au fait, fin avril c’est bien dans deux mois… juste pour être sûr.

Vaccination : rien ne peut se faire sans les élus locaux.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE / COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’AMF (Association des Maires de France) et l’AMRF (Association des Maires Ruraux de France) plaident pour le déploiement d’une vaccination en proximité et accessible aux plus fragiles

L’AMF et l’AMRF soulignent la très grande implication des maires dans la mise en œuvre de la campagne de vaccination, en lien avec les professionnels de santé, ainsi que l’amélioration de la diffusion d’informations relatives aux stocks et aux calendriers d’approvisionnement en doses de vaccin.

Elle a toutefois regretté qu’il soit reproché aux maires la démultiplication des centres de vaccination alors que les élus locaux s’efforcent de répondre à une demande très forte de la population. La création de centres par les maires est un effort qui ne vise qu’à favoriser l’accès de tous à la vaccination en proximité et ce, sans garantie d’une juste compensation des dépenses engagées.

Les deux associations rappellent leur attachement à un maillage équilibré des centres de vaccination dont la répartition doit faire l’objet d’un dialogue entre les préfets et les associations départementales de maires, seule garantie d’un égal accès de tous et en proximité à la vaccination.

En effet, il est constaté localement des zones rurales sous-dotées et des disparités entre le rural et l’urbain qu’il convient de combler afin de proposer des solutions effectives de vaccination pour les personnes âgées non mobiles, particulièrement vulnérables au coronavirus.

Ainsi, l’AMF et l’AMRF plaident à nouveau pour la mise en œuvre d’une vaccination en proximité qui doit se caractériser par le déploiement de petits centres de vaccination cogérés par les professionnels de santé qui connaissent les personnes âgées dépendantes, des équipes mobiles de vaccination, des solutions de transport adaptées, prises en charge par l’assurance maladie, et la sanctuarisation de plages de rendez-vous, pour les personnes âgées les plus fragiles.

Elles rappellent l’importance d’informer les maires et de diffuser aux citoyens, notamment aux plus âgés et aux plus fragiles, une information transparente et précise sur l’organisation des prochaines étapes de vaccination et les échéances d’ouvertures de rendez-vous.

Les associations d’élus réitèrent enfin leur demande que les dépenses engagées par les collectivités locales dans le cadre de la campagne de vaccination soient intégralement compensées par l’Etat et annoncent saisir officiellement le gouvernement à ce sujet.

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Soldes : autorisations d’ouverture les dimanches.

Un restaurant pour les professionnels du transport routier dans l’arrondissement d’Ambert.

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Prodiges de la République…

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Etape 2 de sortie du confinement : déclinaison des décisions sanitaires pour le sport.

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La région Auvergne Rhône-Alpes propose « tous dépistés avant Noël ».

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COVID19 : décisions sanitaires pour le sport

Académie de Clermont-Ferrand : la circulation de l’information passe mal entre le secondaire et le primaire ; on n’est pas chien, on va aider.

Pas de nouvelles sur l’organisation des conseils d’école…

Manifestement le protocole en vigueur pour les conseils d’administration des collèges n’a pas dû transiter jusqu’à l’Inspectrice de l’Education Nationale : on n’est pas chien, on va lui faire passer le protocole…. Tout ce qui peut favoriser le dialogue est bon à prendre.

Voici le document définissant le protocole pour l’organisation des conseils d’administration dans les collèges

De la à dire que l’excuse pour ne pas réunir les conseils d’école était bidon… certains y penseraient. Nous ça ne nous vient pas à l’esprit une seconde…

Les conseils municipaux et communautaires peuvent à nouveau se tenir dans des conditions assouplies.

source : https://www.maire-info.com/coronavirus/les-conseils-municipaux-communautaires-peuvent-nouveau-se-tenir-dans-conditions-assouplies-article-24715

« Il était temps : alors que l’état d’urgence sanitaire décrété par le gouvernement s’achevait aujourd’hui, la loi prolongeant celui-ci jusqu’au 16 février 2021 a été publiée hier. Elle est d’application immédiate. Première conséquence : il est de nouveau possible de tenir les réunions des assemblées délibérantes dans des conditions dérogatoires au droit commun. 

C’est l’article 6 de la loi qui remet en vigueur un certain nombre de dispositions déjà utilisées pendant et après le confinement du printemps, qui modifient les conditions de lieu de réunion, de quorum, de procurations, de publicité des débats des assemblées délibérantes. 

Lieu de la réunion
Il est désormais possible, et ce jusqu’au 16 février prochain, d’organiser la réunion de l’organe délibérant d’une collectivité territoriale ou d’un EPCI « en tout lieu », si le lieu habituel ne permet pas de l’organiser dans le respect des règles sanitaires – notamment de distanciation. La décision revient au maire ou au président, qui doit en informer préalablement le préfet.
Rappelons que par décret, les établissements recevant du public (salles de réunions et de conférences, installations sportives couvertes, etc.), peuvent accueillir les réunions des assemblées délibérantes. 

Publicité des débats
Il est également possible désormais de décider que la réunion se tienne avec un public limité (nombre maximal fixé à l’avance) voire sans public, dès lors que la publicité de la réunion est assurée par voie électronique – obligatoirement en direct. Cette retransmission peut prendre toutes les formes possibles, depuis une diffusion sur écran extérieur jusqu’à un « live facebook », voire une simple retransmission audio. Si la décision est prise de limiter ou d’interdire le public, il faut en faire mention sur la convocation.
Rappelons qu’en cas d’impossibilité à mettre en œuvre l’une ou l’autre de ces mesures, il reste toujours possible de décider le huis-clos, dans les règles du droit commun, c’est-à-dire après un vote de l’assemblée délibérante.

Quorum
Le quorum est de nouveau fixé, pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire, au tiers des membres présents et non à la moitié comme l’exige le droit commun. Attention, la loi est claire : il s’agit bien du tiers des membres présents et non du tiers des membres présents ou représentés. Si ce quorum n’est pas atteint, l’assemblée doit être reconvoquée à au moins trois jours d’intervalle et peut alors se réunir sans condition de quorum. 
Sont concernés par cette mesure : les organes délibérants de toutes les collectivités locales et « des établissements publics qui en relèvent » (dont, par exemple, les syndicats mixtes), mais aussi les bureaux des EPCI à fiscalité propre et les commissions permanentes des conseils départementaux et régionaux. 

Procurations
Pour les mêmes réunions (assemblées délibérantes, bureaux des EPCI à fiscalité propre et commissions permanentes), chaque membre peut être porteur de deux pouvoirs au lieu d’un. 

Visioconférences
La loi « réactive » aussi l’article 6 de l’ordonnance du 1er avril 2020. Celui-ci permet la tenue des mêmes réunions (organes délibérants, bureaux, commissions permanentes) par visio ou audioconférence. Pour la première réunion de ce type, le maire ou le président doit faire figurer sur la convocation « les modalités techniques » de la réunion. Attention, il n’est possible de voter lors de ces réunions à distance que de façon publique, « par appel nominal ou scrutin électronique ». Aucun vote secret ne peut avoir lieu dans une réunion en visioconférence.
Dans le cas où une réunion se tient de façon « mixte » (certains membres en présentiel, d’autres en distanciel), le quorum est apprécié en comptant tous les membres, sur place ou connectés. Les débats (pour ce qui concerne les collectivités et les EPCI) doivent être accessibles au public par voie électronique.
Pour ce qui concerne spécifiquement les EPCI, les dispositions de cette loi remplacent, provisoirement, celles de la loi Engagement et proximité qui permettaient déjà la tenue de réunions du conseil communautaire en visioconférence. Le temps que durera l’état d’urgence, ces réunions doivent se tenir dans les conditions fixées par l’ordonnance du 1er avril et non dans celles fixées par la loi Engagement et proximité. 
Enfin, ces dispositions spécifiques sont rétroactives, à partir du 31 octobre. Autrement dit, si des réunions se sont tenues en vidéoconférence entre le 31 octobre et hier, elles sont valides juridiquement. 

Délégations
La loi parue hier contient également un grand nombre d’habilitations autorisant le gouvernement à prendre des ordonnances. Il ne semble pas, à première vue, qu’en fasse partie le dispositif mis en place au printemps, donnant aux maires et présidents d’EPCI de considérables délégations de pouvoirs. Il faudra néanmoins attendre la publication des ordonnances à venir pour s’en assurer. 

Franck Lemarc »